L'Eternel est mon Père ! Aimer c'est vivre et vivre c'est Aimer.
Je te dédie cette vidéo mon amie Laetitia
juste pour te dire que Dieu t'aime.
Je t'offre ta fleur préférée ...

Le témoignage de Laetitia ...
Bonjour
Mon fils Jérémy a 10 ans aujourd’hui et puis l’année dernière mon mari et moi-même avons décidé de lui donner une petite sœur ou un petit frère.
J’estime avoir été chanceuse de tomber enceinte après 7 mois, c’était en mai 2006.
Des le début j’ai eut un arrêt de travail, car je suis aide-soignante et que j’avais déjà à mon actif une fausse couche à 5 mois et demi de grossesse par décollement placentaire. Nous étions si heureux de cette grossesse qu’elle a été couvée dés le départ avec toutes les chances de son coté. Vers le cinquième mois, je bouillais d’impatience de savoir le sexe du bébé, nous avions déjà choisis quelques prénoms et Leeloo a commencé à prendre toute sa place dans la famille.
J’ai alors commencé un blog avec des photos de mon ventre mois après mois, de la décoration de la chambre, des affaires que j’étais en train de préparer.
Nous faisions des projets, avons achetés une voiture plus adaptée.
A 31 semaines, Leeloo pesait 1.9 kgs et mesurait environ 38 cm, elle devenait de plus en plus réelle tant bien physiquement que mentalement dans nos esprits.
Son frère comptait les jours en me caressant le ventre, son papa lui parlait et la câlinait tous les soirs à travers moi, c’était des moments de pur bonheur et d’apaisement.
Les fêtes de fin d’année sont passées et je commençais à compter les jours qui me séparaient encore de mon bébé, il nous tardait de l’avoir dans nos bras, de sentir son odeur, de la toucher, de la couvrir de bisous. Son père surtout devenait plus impatient chaque jour et j’étais fière de pouvoir lui apporter cette joie la.
Et puis, en ce lundi 21 janvier, je me suis levée comme d’habitude, j’ai préparé le petit dejeuner pour mon grand et la je me suis dis que Leeloo était plus calme que d’habitude. Il est vrai que comparé à son frère qui gigotait dans tous les sens du matin au soir, cette petite fille était plus calme. Et puis au moment de la douche, j’ai commencé à me poser des questions, il y avait quelque chose qui n’allait pas.
Je me suis allongée sur le lit et je lui ai parlé mais elle ne réagissait pas, j’ai essayé de la stimuler avec mes mains mais je n’avais aucunes réponses, aucuns mouvements et surtout je ne parvenais pas à trouver son pouls. Et la j’ai su… par instinct qu’il y avait un problème bien plus grave.
J’ai téléphoné à mon mari et nous sommes allés de suite à la maternité.
Bien sur nous avons attendus 15 mn avant
qu’une sage-femme ne m’amène en salle pour poser le monitoring sur mon ventre.
A droite a gauche nous n’entendions rien. Au fond de moi je savais déjà que ma fille était morte mais pour la sage-femme, par délicatesse ou par prudence, il était plus sûr de faire une échographie car « il arrive que le pouls passe inaperçu »….. à d’autres.
J’ai rejoins mon mari dans la salle d’échographie mais quand il m’a vu, il a compris lui aussi que c’était fini. L’obstétricien de garde est arrivé et a posé la sonde sur mon ventre, j’ai vu qu’il cherchait ses mots plus qu’il ne cherchait le cœur de ma fille, mais moi j’avais déjà vu sur l’image que son petit cœur ne battait plus, ma petite fille était morte et la tout s’est écroulé.
J’ai éclaté en sanglots, mon mari est resté sous le choc, le médecin nous a laissé seuls. J’étais secouée par le choc et par les larmes, effondrée par le poids de la nouvelle.
De la tout est passé comme dans un mauvais film, les prises de sang, les prélèvements et mon mari, lui attendait dans le couloir, fermé, stoïque, il faisait peine a voir et moi je ne demandais qu’une seule chose, c’était d’être prés de lui.
J’ai refusé l’hospitalisation à la maternité le soir même à cause de mon fils Jérémy, qui avait dû rentrer de l’école seul et ne pas comprendre pourquoi il n’y avait personne a la maison.
Sur le chemin du retour nous n’avons pas parlé, assaillis par des millions de questions : « que c'était-il passé, pourquoi, comment depuis quand etc. » et surtout
« comment l’annoncer à Jérémy »
Nous avons su trouver les mots, à la fois justes et vrais, il a encaissé le choc mais plus facilement, sa sœur était encore une utopie pour lui, une image de bébé dans le ventre de sa mère, pas encore assez définie pour être réelle.
Soulagés par sa réaction, mon mari et moi-même avons pu nous retrouver face à face et parler, longtemps mais ensemble. Je devais rentrer a la maternité le lendemain matin pour déclancher l’accouchement mais nous ne savions toujours pas pourquoi Leeloo avait cessé de vivre et pourquoi ça nous arrivait maintenant, a 3 semaines du terme.
Des mots comme « injustice, c’est deguelasse, pourquoi maintenant » je suis certaine que ceux et celles qui ont connus ce genre de situations les ont répétés des centaines ou des milliers de fois.
Le déclanchement s’est passé assez rapidement, les contractions ont commencé vers 15h, la péridurale a été posée a 21h30 mais n’a fonctionné que du coté gauche. Les équipes de jour comme de nuit ont été d’une gentillesse, d’une compréhension et d’un accompagnement incroyable. Puis vers 1 h du matin les douleurs atténuées par la péridurale ont faits place à d’autres, différentes et beaucoup plus douloureuses, j’ai senti ma petite fille descendre et je l’ai mise au monde a 1h13 dans la nuit de mardi à mercredi.
J’ai eût alors la réponse à cette question si obsédante : comment ?
Leeloo est né avec « un cordon serré » autour du cou, ce n’était pas un problème génétique, pas une cause externe, pas d’erreurs de ma part, simplement ce malheureux cordon ombilical qui s’est enroulé autour de son cou, à 3 semaines de naître.
Un stupide, injuste, terrible accident.
Il est très difficile de concevoir un accouchement qui ne donne pas la vie, mais la mort, c’est ce à quoi j’ai pensé à ce moment la.
Mais je me suis aussi sentie soulagée, c’est difficile a comprendre mais pour moi ce fut aussi une délivrance.
J’ai demandé à voir ma fille, l’auxiliaire l’a préparé comme elle l’aurait fait pour un autre bébé et m’a placé dans les bras une superbe petite fille. J’ai tout de suite pensé à son papa, qui malheureusement n’était pas la,
à cause de Jérémy.,
Elle avait la peau veloutée et délicate, un petit nez rond, vestige de ma famille, et des petits cheveux noirs frisés. J’étais fière de ma fille, fière pour son papa aussi. Je l’ai serré dans mes bras, je lui ai parlé longtemps, elle me semblait si sereine, si calme, tout comme peut l’être un enfant qui dort. Cette image est gravée dans ma mémoire à tout jamais.
J’ai dû la rendre, a regrets je dois avouer.. et j’ai pu m’assoupir quelques heures tant la fatigue était grande.
Le lendemain mon mari est arrivé dés que possible et je lui ai alors tout raconté.
Il a été lu aussi soulagé de savoir pourquoi. Il faut bien comprendre, nous n’étions pas « soulagés » par le fait de savoir que c’était le cordon ombilical le responsable, mais cela nous enlevait un poids énorme de culpabilité.
J’admire mon mari pour sa présence, son attention, sa force, et son amour. Sans faillir à mes yeux il a su faire preuve d’écoute et de réconfort.
Il a demandé à voir sa fille, nous y sommes allés tous les deux, main dans la main.
Je crois que lui aussi a ressenti de la fierté malgré toute sa peine.
Aujourd’hui je suis rentrée à la maison et c’est ici que j’y puise la force de continuer à vivre, auprès de ceux que j’aime et de ma famille. Nous gardons de Leeloo une image forte, un souvenir impérissable et un amour qui jamais ne nous quittera.
Elle est devenue Ange parmi les Anges et j’espère nous regarde de là-haut.
Laetitia

Ces quelques lignes pour toi,
Et pour toutes celles qui ont vécu la même chose
Dans leur vie de femme ...
Elle est partie dormir dans le paradis blanc,
Près du Seigneur, elle repose à présent.
Combien de larmes versées pour ton petit enfant !
Celui que tu as chéri dans ton ventre,
Celui qui faisait de ta vie une danse.
T'a connu l'agonie, la souffrance,
Dans cette terrible absence,
Mais quelqu'un t'a relevé,
Une force que tu ne peux expliquer.
C'est celle de Ton créateur,
Qui a porté à la croix ta douleur.
Lui seul sait ce que ton coeur a enduré,
Car Il sonde les pensées de tout être.
Même si tu ne le voyais pas,
Lui était là ...
Il te donnera un autre enfant,
Crois le fermement.
Quand le temps de Dieu sera venu,
Tu t'en iras retrouver ta petite perle partie trop vite.
Elle est un ange parmi les anges,
Dieu prend soin d'elle maintenant.
Sois en paix Laetitia,
Au temps de Dieu, tes yeux reverront
Les yeux de ta petite Leeloo,
Qui est gravée dans ton coeur à jamais.
©Lysdesaron

Prions pour Laetitia, afin que Dieu la console
et lui accorde la grâce d'avoir un nouvel enfant.
Juste quelques lignes pour toi et toutes celles qui sont passées par cette situation très douloureuse.
J'étais enceinte et j'ai perdu mon bébé à quelques mois, c'était encore différent de toi, mais Dieu m'a donné
tout de suite après une magnifique petite fille.
Mon amie Nathalie a perdu son enfant à l'âge
de 7 ans. Il s'appelait Nathanaël, son sourire rayonnait sur son visage, il est parti trop tôt à cause d'un terrible accident. Cette maman dans la détresse a continué dans les larmes, même si la douleur lui faisait si mal que parfois elle n'avait plus envie de vivre.
Dieu lui a redonné un autre enfant peu de temps après, et cet enfant ressemble énormément à son petit frère Nathanaël, qui est devenu un petit ange auprès du Père.
J'ai peu de mots pour te dire que je compatis ...
Même si je te dis celà, je sais ...
Je ne peux pas vraiment comprendre ta souffrance,
Mais Dieu lui la connaît et ouvrira le ciel bleu pour toi.
La seule chose que je peux faire c'est de te porter dans la prière, de t'aimer et de te tendre la main
quand tu as du chagrin...
Juste un peu d'amour et de consolation ...
Dieu aplanira le chemin devant toi et le soleil se lèvera...
Alors lève tes yeux vers Lui,
Et demande lui ce que ton coeur désire.
Il cicatrisera les plaies qui saignent encore,
Et y mettra Son baume,
Qui guérit, délivre et sauve.
Il répondra à la prière de ton coeur,
Approche toi et fais de lui Ton Seigneur.
Son amour infini te donnera encore la force ...
Merci Laetitia de t'accrocher à la vie,
de te tenir sur le rocher : Jésus.
Avec ma sincère affection,


