L'Eternel est mon Père ! Aimer c'est vivre et vivre c'est Aimer.
Garde-toi d'avoir un oeil sans pitié pour ton frère indigent et de lui faire un refus.
Il crierait à L’Eternel contre toi, et tu te chargerais d’un
péché.
Donne-lui, et que ton cœur ne lui donne point à regret ;
Car à cause de cela, L’Eternel ton D .ieu, te bénira dans tous tes travaux et dans toutes tes entreprises.

Quelle grande promesse de
la part de L’Eternel.
Voulons-nous être bénis dans tout ce que nous faisons ?
Sommes-nous indifférents face à la détresse de notre prochain ?
Trouvons-nous des arguments, des excuses pour ne pas tendre la main ?

(Alice)
Hachem sonde les cœurs et les reins ...
On ne peut se cacher devant Lui,
Il voit tout, et connaît les profondeurs de notre âme, nos désirs,
nos frustrations, nos murmures, nos questions, nos doutes …
(Agnès)
S’il y a autour de chez nous, des personnes qui souffrent, n’endurcissons pas notre cœur, et ne fermons pas notre main au pauvre.
Même si nous avons que deux pièces, partageons les.
Si nous possédons plusieurs vêtements, donnons la moitié.
Si nous n'avons qu’un verre d’eau, offrons le !
L’opération 1 euro, qu’a lancé une représentante de la Fondation Internationale Lysdesaron, continue.
Voici le lien du site à
voir.
http://langedeleternel.centerblog.net/

Notre frère de Belgique peut témoigner de l’existence de cette Fondation ici au Cameroun.
Voici le lien avec témoignage :
http://eterneldieu.over-blog.com/
Il y a des bébés qui sont déposés au quotidien dans des cartons devant des orphelinats.
Beaucoup trop d’enfants sont dans la détresse et meurent de maladie, notamment du paludisme, parce que la famille n’a pas de moyen pour acheter les médicaments.
Ma poésie ...
Je pense à toi petit, petite,
Tes larmes me rendent triste.
Je t’aime, enfant abandonné
Par une maman, perdue ou déprimée.
Mon âme soupire,
Devant cette petite fille,
Qui dès la naissance,
Vit l’absence,
D’une mère partie trop tôt.
Quand je vois ton regard,
Petit gars !
Rempli de désespoir,
J’ai envie de crier au monde entier :
« Levez-vous car c’est un péché,
Que de ne point tendre la main à cet innocent,
Qui n’a pas choisi d’être orphelin,
Et qui cherche un secours dans le chagrin,
Parce qu’il a faim,
Et qu’il veut des câlins. »
Et je revois dans mon esprit,
Trop de chariots remplis,
De nourriture, de superflu,
De choses qui demain n’existeront plus.
Des chambres d’enfants pleines de jouets,
Qu’ils ne savent qu’en faire.
Des restaurants où l’on se gave,
Et l’on devient esclave …
De son ventre,
Sans penser à celui qui n’a pas mangé,
Depuis deux jours entiers.
Des vacances à la mer,
Où tout est permis,
Parce que c’est le salaire,
D’une année de travail.
Et pourtant …
Il n’y a pas même une pièce,
Pour ces enfants en détresse,
Qui dans le monde entier,
Se battent pour manger,
Boire, se laver, s’habiller.
Vraiment mon D.ieu,
Je ne peux me présenter devant Toi,
Si je suis indifférente à tout cela.
Comment puis-je lever mes bras,
Et dire que je T’aime,
Si je m’occupe que des mes problèmes,
Oubliant qu’à côté de moi,
Souffre l’enfant que tu as crées,
Dans ce monde parfois sans pitié.
Je ne peux que m’incliner, en disant :
Pardonne-nous, D.ieu si grand !
Et mets un cœur de chair,
A la place de la pierre ...
Afin que nos yeux soient les tiens,
Pour s’oublier soi-même,
Et se préoccuper de l’indigent,
Qui cherche désespérément,
Une main qui se tend,
Pour le secourir,
L’aimer et le chérir.
©Lysdesaron