L'Eternel est mon Père ! Aimer c'est vivre et vivre c'est Aimer.

Notre missionnaire Grâce Bouton, est repartie en France hier soir.
J’ai découvert un cœur en or en cette humble femme, pasteur.
Son amour pour D.ieu est très grand.
Je ne l’avais jamais vu, la connaissant par l'intermédiaire d'un serviteur de D.ieu, mais elle a accepté de se déplacer, convaincue par L'Eternel, pour faire Son œuvre, visiter l’orphelin, la veuve, témoigner, aider les démunis, comme vous pouvez la découvrir sur les photos.
Elle est devenue mon amie, ma collaboratrice et me manque déjà.
Elle m’a partagé quelque chose qu’elle a vécu, c’est tellement fort, que j’ai hésité à l'écrire, mais motivée par l’amour de D.ieu, et dans l’espérance que ce témoignage vous
bénira et fortifiera votre foi, je vous le transmets avec l’accord de Grâce.

Voici une partie du récit, car il y a des choses que je garde dans mon cœur, par respect pour Notre Créateur, et pour Grâce.
Pour tous ceux qui douteraient, abstenez vous de lire, mais pour ceux qui croient, alors lisez, et remerciez D.ieu pour ce témoignage.
Bonjour, je m’appelle Grâce, je suis martiniquaise.
Je voulais rendre témoignage de ce que D.ieu a fait dans ma vie.
J’étais catholique charismatique, je travaillais comme chef
d’entreprise en Martinique, et un jour, je fus frappée
par une maladie du cœur sur la route de mon travail
Je fus hospitalisée en urgence, et les médecins dirent :
« Madame, vous saignez du dedans, ne bougez pas sinon
vous pouvez mourir »
Je fus transférée à l’hôpital le plus proche ;
Arrivée à l’hôpital, je fus opérée d’urgence, donc je suis restée longtemps hospitalisée.
De là, un homme me visita, ainsi que sa femme.
Ils me demandent s’ils peuvent prier pour moi, et je fus résistante,
car j’étais de confession catholique.
Je leur dis :
Une prière en plus, une prière en moins, ça ne va pas changer
grand-chose !
Car dans mon cœur, j’étais déterminée à me tuer, car j’avais eu connaissance que
j’étais en train de faire un infarctus myocarde.
(Le cœur qui éclate par derrière dû à une poussée de tension)
ET j’ajoutai :
« Mais si vous voulez priez, vous pouvez prier ! »
Cet homme s’approchant de mon lit, demanda à sa femme de
se voiler la tête et prenant ma main, ensemble,
ils commencèrent à prier.
Je me suis sentie si bien, que je ne les ai pas vu partir de la salle et lorsque je me réveillai, j’avais été transformée.
Là j’ai eu la conviction que D.ieu m’aimait, malgré ma maladie.
Je n’avais plus ce désir de me tuer, j’avais retrouvé la joie,
car j’ai toujours aimé chanter.
A ce moment précis, des chants sont sortis comme un flot
et je me suis mise à chanter, là où je refusais de me nourrir,
je réclamais à manger.
La vie est venue en moi, parce que j’avais reconnu D.ieu.
Dans la semaine qui suit, le médecin vint vers moi, m’accordant
une permission de sortie pour le week-end,
alors que j’étais encore faible, moi je ne comprenais rien.
Dans la nuit du vendredi, j’ai eu un songe, où D.ieu me disait
que je devrais sortir de l’hôpital, et aller dans une église protestante,
et me faire baptiser.
Par obéissance, j’ai dit oui , bien que la réalité était toute autre.
Car je savais à peine bougée, j’avais mal dans tout le corps,
sous perfusions et assistance respiratoire, mais étant donné
que j’avais reçu de D.ieu que je devrais faire
certaines choses, je croyais en D .ieu et voulait aller là où Il me conviait.
Bien que je me posais des questions, comment réaliser,
comment faire ces choses, la journée du samedi on m’enleva toute assistance, à mon grand étonnement, je pus me mettre debout
tout en ayant mal, et marcher.
Et delà, je sortis de l’hôpital, parce que D.ieu avait un plan pour ma vie. D .ieu me voulait , car Il avait choisi de me sauver.
Il voulait que je sois une de ces enfants, en passant par les eaux du baptême.
Le dimanche matin, je voulus me rendre à l’église, en bon chrétien,
et puis obéir à ce que D.ieu m’avais dit.
Je fus victime d’une crise en route, mon fils m’accompagnait.
Mon cœur se serra et me faisait mal, et là j’ai pu déceler
que je n’étais pas dans la volonté de D.ieu car D .ieu m’avait dit
d’aller me faire baptiser dans une église protestante, alors que moi j’avais décidé d’aller dans une église catholique.
Je fis demi tour et la crise disparut de suite .
Je me mis à prier, et D.ieu me donna précisément le nom de l’église
où je devais aller.
Arrivée là-bas, l’église était fermée car il était trop tôt,
donc j’attendis dans ma voiture.
A 10h00, j’entrais dans l’église, m’asseyant dans les derniers bancs
du fond, je ne connaissais personne, et je ne voulais parler
à personne,
je voulais seulement obéir à D.ieu.
J’ai attendu 30 minutes, et je suis allée devant, pour ne pas louper le rendez-vous avec D.ieu.
Le culte s’est déroulé normalement, et je ne sentis plus aucune
douleur pendant tout le culte.
A la fin du culte, un homme s’approcha de moi, et me demanda si je venais pour la première fois,
J’ai dis : oui.
Et là il y a eu bataille en moi, j’ai voulu obéir à D.ieu , mais avec mes conditions ,
Mais je voulais obéir.
On me demanda mon nom, mon prénom, mon adresse, chose que je refusais complètement, parce que j’étais venue pour me faire baptiser, et non faire partie de l’église, et ils m’ont convaincu en me disant que c’était pas grave et j’acceptai de me faire baptiser le jour même.
Je retournai dans ma maison, où j’étais bien, et j’ai pu faire plein de choses que je ne pouvais pas faire avant.
Puis, le lendemain, je retournai à l’hôpital, je fus à nouveau opérée
et le médecin m’apprend après mon réveil, que je n’ai plus longtemps à vivre, car mes nerfs et les coronaires étaient pourris.
La médecine ne pouvait rien, ils décidèrent de me renvoyer
dans ma maison, et là, je contactais un groupe de prière
qui reçut une révélation que je devrais revoir le premier médecin qui m’avait consulté sur la route.
Chose que je fis, ce médecin me demanda de rentrer sur la métropole au plus vite.
Il mit tout en œuvre pour le rapatriement en sanitaire, et je fus hospitalisée sur Paris dans un centre universitaire.
Donc, je fus réopérée et le médecin me dit que la guérison sera très longue.
Il fallait que je sois forte, car pour toute opération cardiaque,
il y a des risques, car il y a beaucoup de rejet.
Pour cela, j’ai commencé à prier et à supplier D.ieu, de me guérir.
Ils tentèrent une nouvelle opération, et plusieurs opérations,
jusqu’à la dernière où ils me mirent du plastique à l’intérieur
du cœur et de là, çà allait mieux.
Le médecin me dit que ces choses sont d’une durée de vie de 10 ans.
Et durant cette opération, D.ieu me ravit car je fus plongée dans un profond coma.
Et c’est dans le coma, que je criais à D.ieu de me reprendre car je souffrais terriblement.
Là, je me vis sortir de mon corps, et me vit dans le plafond.
Puis, l’Esprit de D.ieu me montra un grand tunnel, et je lui dis :
J’ai très peur et surtout peur du noir.
Et L’Esprit de D.ieu m’aida. Je traversais le tunnel, et je me retrouvais dans un pré avec un soleil très doux, des fleurs blanches, (marguerites) et D.ieu me demande de cueillir, et je cueillais les fleurs, mes bras étaient chargés de fleurs.
Puis j’entendis des chants, des louanges, et j’ai pu reconnaître un chant, qui fut l’alléluia
D’Hendel.
J'ai pu chanter avec les anges, j'étais très contente, ils étaient blancs comme neige.
Je vis une grosse porte, et je sentis qu’elle allait s’ouvrir, je m’avançais vers cette porte car je savais qu’il ne fallait pas qu’elle s’ouvre.
Je m’appuyais contre la porte, tout en prenant soin que mes fleurs ne tombent.
Cette porte me poussa, je la repoussai, puis je saisis que je n’avais pas de force et je criais à Jésus :
Jésus, je n’ai pas de force, aide moi !
Et la porte se referma.
Aussitôt, l’Esprit de D.ieu me ravit au troisième ciel, et ce fut magnifique.
C’était tellement pur et saint, que je préfère le garder dans mon cœur, par respect pour Le Seigneur.
La présence de D .ieu vint vers moi, et j’entendis :
« Ce n’est pas ton heure ! »
Je me revis sur le lit d’hôpital, et comme les médecins m’avaient déjà déclaré cliniquement décédée, leur question fut de savoir s’ils devaient rapatrier mon corps ou le garder.
A ce moment là, je fus dans mon corps et les médecins reconnurent que la vie était encore en moi. Ils me rebranchèrent, et
continuèrent le traitement jusqu'au jour où je sortis
de l’hôpital guérie.
Les médecins ont reconnu qu’il s’agissait d’un miracle, et le professeur qui s’occupait de moi accepta Christ ainsi que sa famille et tout le corps médical, proche de moi.
D.ieu sauve, D.ieu délivre, D .ieu guérit.
D .ieu m’a sauvé de catholique que j’étais ; Il a permis que je sois reconnue, que je porte Son nom, que je fasse partie de Sa maison, afin de me délivrer.
Je vous encourage quelque soit la situation que vous vivez, laissez D .ieu vous diriger, vous aider car Il sauve, guérit et libère.
Pasteur Grâce Bouton de Paris.
(ci-dessus,
Grâce signant le livre d'or de l'orphelinat Caredor)
Mon coeur est dans la joie de travailler avec cette grande servante de L'Eternel, que D.ieu nous a envoyé.
Malgré son planning chargé, puisqu'elle a un ministère international dans la délivrance, elle se tient à votre disposition, si vous avez besoin de la contacter.
Dans ce cas, veuillez m'écrire svp.

Merci à notre tendre soeur !
Que D.ieu vous garde.
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