Femme, tu as de la valeur pour Dieu,
Tu es un trésor, un ciel bleu !
De la côte de l'homme,
Il t'a formé et t'a mené vers lui.
Femme, attache toi à l'Eternel,
Et tu connaîtras la paix !
Sois une guerrière comme Débora,
Une Marthe aux pieds du Maître !
Sois ce que Dieu veut que tu sois !
Entre dans la chambre de Son coeur,
Et tu découvriras le vrai bonheur.
©Lysdesaron
J'offre une rose à toutes les femmes ...

Voulons-nous être cette femme vertueuse ?
Acceptons-nous de servir Dieu,
En nous abandannant sans retenue à l'Eternel ?
Sommes-nous prêtes à sacrifier notre "moi",
A ôter les pierres de la crainte, l'incrédulité,
la honte, le rejet, le mépris pour dire à Dieu :
"Je désire être cette femme selon ton coeur.
Je reconnaîs que j'ai besoin de toi.
Je désire être transformée et purifiée,
afin que je sois malléable entre Tes mains,
Pour que j'accomplisse Ta volonté et non la mienne.
Je t'aime tendre Père !"
Qui trouvera une femme de valeur ?
Son prix dépasse beaucoup celui des perles.
Le coeur de son mari a confiance en elle,
Et le bénéfice ne manquera pas.
Elle lui fait du bien, et non du mal,
Tous les jours de sa vie.
Elle se procure de la laine et du lin
Et travaille d'une main joyeuse.
Elle est comme un navire marchand,
Elle amène son pain de loin.
Elle se lève lorsqu'il fait encore nuit,
Elle donne la nourriture à sa maison
Et ses instructions à ses servantes.
Elle réfléchit à un champ et elle l'acquiert ;
Du fruit de son travail elle plante une vigne.
Elle met à ses reins la force pour ceinture
Et elle affermit ses bras.
Elle sent que ce qu'elle gagne est bon ;
Sa lampe ne s'éteint pas pendant la nuit.
Elle met la main à la quenouille,
Et ses doigts tiennent le fuseau.
Elle ouvre ses mains pour le
malheureux,

Elle tend la main au pauvre.
Elle ne craint pas la neige pour sa maison,
Car toute sa maison est vêtue de cramoisi.
Elle se fait des couvertures,
Elle a des vêtements de fin lin et de pourpre.
Son mari est considéré aux portes,
Lorsqu'il siège avec les anciens du pays.
Elle fait des chemises et les vend,
Elle livre des ceintures au marchand.
Elle est revêtue de force et de dignité
Elle se rit de l'avenir.
Elle ouvre sa bouche avec
sagesse,
Et un enseignement bienveillant est sur sa langue.
Elle surveille la marche de sa maison,
Elle ne mange pas le pain de paresse.
Ses fils se lèvent et la disent heureuse !
Son mari se lève et lui donne des louanges.
Beaucoup de filles ont une conduite de valeur
Mais toi, tu les surpasses toutes.
La grâce est trompeuse et la beauté vaine ;
La femme qui craint l'Eternel est celle qui sera louée.
Donnez-lui du fruit de son travail,
Et qu'aux portes, ses oeuvres la louent.
Proverbes 31 v.1O à 31