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  • : Mirella Lysdesaron
  • Mirella Lysdesaron
  • : L'Eternel est mon Père ! Aimer est le plus joli verbe, il ne faut pas l'abimer
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  • Mirella
  • D'origine italienne,  maman de plusieurs trésors,  amoureuse de Yeshoua notre Seigneur.
 J'aime écrire des poésies,  peindre,  faire du sport. 
 J'ai un grand amour pour Israël et pour l'Afrique, et je suis la coordinatrice de la fondation lysdes
  • D'origine italienne, maman de plusieurs trésors, amoureuse de Yeshoua notre Seigneur. J'aime écrire des poésies, peindre, faire du sport. J'ai un grand amour pour Israël et pour l'Afrique, et je suis la coordinatrice de la fondation lysdes

ORPHELINAT LYSDESARON





L'Eternel rend justice aux orphelins
Ne les oublions 
pas !







                                                                                                                                         

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Cantique de David. L'Éternel est mon berger: je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom. Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: Ta houlette et ton bâton me rassurent. Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires; Tu oins d'huile ma tête, Et ma coupe déborde. Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel Jusqu'à la fin de mes jours




20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 00:00

 

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La fête de Pourim (פּוּרים les hasards), le 14 Adar, est la célébration

du miracle qui a sauvé les juifs en Perse, vers l'an 480 avant

l'ère courante. C'est aussi le symbole de la prise de conscience

par le peuple juif que c'est toujours Dieu qui dirige l'Histoire même

s'Il semble dissimulé, et que les Israélites ne peuvent percevoir S

a présence qu'en suivant Sa Torah.
L'histoire de Pourim est racontée dans le Livre d'Esther

 

jeûne d'Esther le jeudi 17 mars, fête de Pourim le dimanche 20 mars

 

 Histoire de Pourim

Peu de temps après la permission donnée aux juifs par Cyrus

de retourner à Jérusalem, il restait une forte population juive en Perse,

dont Suse était la capitale.
Le roi Assuérus (485 à 465 avant l'ère courante), petit-fils de Cyrus,

après avoir répudié son épouse Vashti, choisit pour nouvelle reine

la belle Esther. Mais Esther n'avait pas révélé au roi qu'elle était juive,

sur les conseils de son oncle Mordékhaï.

Ce même Mordékhaï, dans ce temps-là, avait sauvé la vie du roi

en ayant déjoué le complot de ses gardes contre le souverain.

Le fait fut inscrit dans les annales du royaume.

Haman l'amalécite, un homme orgueilleux et cruel, était le conseiller

du roi ; et il haïssait Mordékhaï, car ce dernier avait refusé

de se prosterner devant lui, les Juifs ne se prosternant

que devant Dieu. Il en conçut une haine pour le peuple juif entier,

et complota pour le détruire en un discours malheureusement

trop connu [37] ; et le roi lui confia le soin de faire ce que bon

lui semblerait. Haman, muni du sceau du roi, envoya dans toutes l

es provinces l'ordre de massacrer les Juifs le 13 Adar,

date qu'il avait tirée au hasard.

Mordékhaï persuada Esther de parler au roi au nom du peuple juif.

Pour s'apprêter à risquer sa vie en allant voir le roi sans avoir

été convoquée, Esther passa trois jours en prière et en jeûne

et avait demandé à tous les Juifs d'en faire autant.

Le roi la reçut avec bienveillance, elle demanda à parler lors d'un festin

qu'il organiserait le lendemain.

Ne pouvant dormir, le roi se fit lire les annales du royaume,

où on lui rappela comment Mordékhaï avait déjoué la conspiration

contre lui, et qu'il n'avait été fait aucune récompense à cet homme.

Au matin, il demanda à son conseiller Haman quel traitement

il se devait de réserver à un homme qu'il souhaitait honorer.

Haman donna son avis en croyant que le roi pensait à lui :

une parade en ville sur le cheval du roi. Assuérus lui ordonna alors

de faire ce qu'il avait dit pour Mordékhaï.

Le soir, lors du festin, le roi demanda à Esther quelle était sa requête,

qu'il promettait de lui accorder d'avance. Esther lui demanda la survie

ainsi que celle de son peuple, que Haman avait condamnées.

C'est ainsi qu'Assuérus publia un nouvel édit pour annuler celui de Haman,

qui fut pendu sur la potence qu'il avait lui-même dressée pour Mordékhaï.

Le peuple juif, sauvé, passa du deuil à la réjouissance ; on célébra

des fêtes. C'est ainsi que fut instaurée, le 14 Adar, la fête de Pourim.

Pourim dans le judaïsme

La fête de Pourim a une signification fondamentale dans le judaïsme.

Contrairement à Hhanouka où la religion et la pratique juives

étaient en danger, Pourim raconte la menace physique sur

le peuple juif.

Nombreux furent les exemples dans l'histoire, où les Juifs

furent pourchassés non pas en raison de leur croyance, mais uniquement

par haine gratuite.
Le miracle de Pourim stigmatise l'espoir que les Juifs gardent toujours

dans ces épreuves.

Il est un fait particulièrement marquant au sujet du Livre d'Esther :

il s'agit du seul texte de la littérature juive sacrée dans lequel

pas une fois il n'est fait mention de Dieu. Plus exactement,

Dieu n'est pas cité explicitement, mais par de nombreuses allusions

subtiles dans le récit.

C'est que, si Pessahh est l'histoire de la libération du peuple juif

par de grands miracles surnaturels, Pourim est la délivrance invisible,

l'action cachée de Dieu à l'intérieur des lois de la nature.

Par leur seule prière, les juifs du temps d'Esther furent sauvés ;

aujourd'hui seul le croyant qui place toute sa confiance en Dieu,

peut reconnaître la vraie grandeur du miracle.

C'est même le sens de nom de la fête. Pourim, la fête des "hasards",

exprime l'idée que précisément, rien n'est laissé au hasard par Dieu.

 Ce qui semble être, à première vue, une conséquence de l'histoire,

un enchaînement d'événements fortuits, n'est en fait

que le moyen choisi par Dieu pour déployer Son Œuvre de Bien.

En effet, le déroulement de l'Histoire ne se limite pas à la mise

en place des pièces du puzzle juste au bon moment en faisant

apparaître au roi Assuérus le vrai visage de Haman et la grandeur

d'âme de Mordékhaï. En remontant plus loin dans le temps,

on prend toute la mesure de l'action permanente de Dieu dans le monde.

Haman est un descendant du roi Agag, lui-même issu de Amaleq,

le méchant qui avait attaqué lâchement et sans raison

les Israélites dans le désert, par l'arrière, à leur sortie

de l'esclavage d'Egypte, alors qu'ils étaient faibles et fatigués.

Amaleq représente l'incarnation de la méchanceté gratuite,

qui est le principe diamétralement opposé à la nature même de Dieu.

Des générations plus tard, lorsque le Shaoul, roi d'Israël, vengea

son peuple et combattit Amaleq, alors gouverné par Agag, il eut pitié

de ce dernier et ne le tua pas. Tandis que Agag eut pour descendance

Haman, qui voulut lui aussi perpétrer à son tour le crime d'Amaleq,

les générations de la famille de Shaoul comptèrent Mordékhaï

 et Esther.
Ce qui ressemble à un hasard est bel et bien l'œuvre de Dieu.

La fête de Pourim aujourd'hui

Le 13 Adar est un jour de jeûne et de repentir, en souvenir du jeûne

d'Esther, qui avait elle-même jeuné trois jours et avait demandé

au peuple d'observer une journée de privation. S'il s'agit d'un samedi,

le jeûne est avancé au jeudi pour ne pas gêner la célébration de Shabbat

(noter que, du fait des dehhyiot, le 13 Adar ne peut jamais

tomber un vendredi). Le jeûne est diurne uniquement ; il s'adresse à tous,

mais comme d'habitude les personnes faibles ou malades en sont

dispensées. Le 14 Adar est une journée de réjouissances.

Quatre particularités s'appliquent au jour de Pourim, 14 Adar,

toutes issues du Livre d'Esther :

  • On écoute la lecture publique de la méguila (rouleau) d'Esther
  •  à la synagogue, deux fois : la veille au soir, et le matin du 14 ;
  • on envoie des cadeaux comestibles aux amis et aux pauvres,
  • en symbole de solidarité dans l'épreuve ;
  • en souvenir du demi-shéquel que l'on donnait pour le Temple,
  • l'usage est de donner une contribution pour les œvres d'Israël ;
  • on fait un banquet, dans l'après-midi, à l'image du festin d'Esther.

La coutume est également de se déguiser, car la vraie nature des

personnages s'est révélée et leurs masques sont tombés.

 

Lors des années embolismiques, Pourim est célébré au mois de Adar 2.

Références  
37 :

Esther III, 8 ( hébreu | traduction )
« Il y a dans toutes les provinces de ton royaume un peuple

dispersé et à part parmi les peuples, ayant des lois différentes

de celles de tous les peuples et n'observant point les lois du roi.

Il n'est pas dans l'intérêt du roi de le laisser en repos. »

©Gabriel Zerbib

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Published by Lys de Saron - dans QUE JE T'AIME ISRAËL
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L'Eternel est mon Berger: je ne manquerai de rien.

Il me fait reposer dans de verts pâturages,

Il me dirige près des eaux paisibles.

Il retaure mon âme


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