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  • : Mirella Lysdesaron
  • Mirella Lysdesaron
  • : L'Eternel est mon Père ! Aimer est le plus joli verbe, il ne faut pas l'abimer
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  • D'origine italienne,  maman de plusieurs trésors,  amoureuse de Yeshoua notre Seigneur.
 J'aime écrire des poésies,  peindre,  faire du sport. 
 J'ai un grand amour pour Israël et pour l'Afrique, et je suis la coordinatrice de la fondation lysdes
  • D'origine italienne, maman de plusieurs trésors, amoureuse de Yeshoua notre Seigneur. J'aime écrire des poésies, peindre, faire du sport. J'ai un grand amour pour Israël et pour l'Afrique, et je suis la coordinatrice de la fondation lysdes

ORPHELINAT LYSDESARON





L'Eternel rend justice aux orphelins
Ne les oublions 
pas !







                                                                                                                                         

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Cantique de David. L'Éternel est mon berger: je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom. Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: Ta houlette et ton bâton me rassurent. Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires; Tu oins d'huile ma tête, Et ma coupe déborde. Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel Jusqu'à la fin de mes jours




29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 00:00

 

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La manipulation des masses est apparue dès que l’homme dans son histoire fut capable de se composer en communautés hiérarchisés et d’utilités différentes. Les responsables cherchant à accroître et à conserver leurs pouvoirs, manœuvraient les masses crédules et ce afin d’entretenir leurs intérêts et leurs ambitions. Une des tournures usuelles de ce procédé manipulatoire est de corrompre le comportement d’un objectif désigné en changeant sa perception du réel. Le résultat à atteindre étant toujours de maintenir une solide emprise sur l’objectif par une situation de dépendance psychologique et matérielle.
 
Ce sujet n’est pas nouveau, la bible nous le relate a propos de l’épisode des « explorateurs » qui tenteront de manière pernicieuse une falsification de l’histoire :
« Et Moïse les envoya (les explorateurs)… ils étaient tous, des personnalités éminentes » (Bamidbar 13,3), cela signifie que tous étaient des justes et des dirigeants d’Israël. Cependant, pourquoi eurent-ils un si mauvais dessein ? Ils pensaient qu’en entrant dans le pays, ils allaient être démis de leurs fonctions que Moïse désignerait d’autres gouvernants à leur place. Nous ne méritons d’être des dirigeants que dans le désert, dans le pays nous ne méritons pas de devenir des dignitaires! En conséquence de quoi ils moururent dans le désert ainsi que tous ceux qui suivirent leurs conseils pernicieux. Rav H’iya et R. Yossi pleurèrent; R. José dit alors : « Israël fut exilé de son pays, le temple détruit après qu’ils se soient rendus coupables devant l’eternel. Les dirigeants-justes du peuple étant les initiateurs du péché, c’est ainsi qu’il est écrit : « Oh mon peuple, ceux qui te dirigent t’ont induit en erreur, et ont détruit la voie de tes chemins » (Isa. 3,12) : car lorsque ceux qui dirigent le peuple fautent, tous les autres les suivent. (Zohar ha Kaddoch III 20b)
Ces princes d’Israël, ces sommités spirituelles se revendiquent comme porte parole d’une tourbe humaine, nouvellement libre. Leur pouvoir de domination s’avance masqué, il prend l’aspect plus ou moins trompeur d’une des formes du pouvoir de direction ou de leur combinaison. Ce dernier type de pouvoir est l’idéal régulateur indispensable de la vie politique, ils doivent apprendre à l’exploiter, ils doivent en permanence s’y référer dans leurs discours. L’intérêt supérieur de la nation, du peuple, de l’entreprise sont censés commander leurs décisions et leurs actions, même et surtout lorsqu’ils font usage de la force ou de la menace de mort ou d’exclusion.
La stabilité des institutions est affaire de pouvoir de persuasion accompagné de fermeté; la persuasion joue sur les motivations des individus en les détournant, voire en les corrompant, dès lors qu’elle prétend les asservir à des fins de domination. Or seule la vérité est libératrice car seule elle rend possible une action visant à transformer le réel selon des fins lucidement évaluées. Le mensonge, le faux-semblant, les leurres mettent en scène des fantasmes, plus ou moins inconscients; en les présentant comme réalisables à la condition de se plier aux ordres de celui qui détient le pouvoir ou y prétend. Ce ne sont, à la longue, que des manipulations décevantes qui à coup d’illusions préparent la désillusion, la démotivation, ou pire, la haine de soi et des autres si ce n’est la violence.
Le Or Ha’haïm akadosh (rabbi Haim Ben Attar) écrit que les dirigeants-justes d’Israël à travers les générations seront tenus pour responsables de la permanence de l’exil, car ils auraient dû inciter les enfants d’Israël à aimer Eretz Israël. ( Vayiqra 25 :25)
Les limites du pouvoir rationnel découlent de son caractère autocratique: il s’arroge le monopole de l’ordre de la raison contre le désordre des passions. La raison, dans toute décision, est constamment entrelacée de désirs à la signification et à la valeur ambiguës chez les dirigeants, comme, sinon plus que, chez les dirigés.

 

Les gouvernants, en prétendant diriger au nom de la raison et non pas au nom des dirigés eux-mêmes, d’une part dépossèdent ceux-ci de leur propre faculté de délibération rationnelle. Ils réduisent les individus à n’être que des citoyens passifs, incapables de mettre en œuvre les signes suffisants de la reconnaissance de soi, ce qui rend leur consentement problématique quelque soit la validité objective des décisions prises. D’autre part, ils les rendent incapables de s’améliorer par eux-mêmes en leur refusant de prendre conscience sur la base de l’expérience de la décision et de l’action politique de leurs erreurs et des moyens de les corriger. Ainsi, nos princes peuvent-ils s’octroyer le droit de dénigrer et de contrecarrer le projet divin.
« Mes amis et mes frères, ne prêtez pas attention à ceux qui calomnie le pays, même s’ils sont véritablement justes. Car, comme je l’ai mentionné ci-dessus, le brillant mentor d’Eretz Israël, R. ‘Haïm Zonnenfeld z’l, en s’inspirant des propos de l’auteur du livre « Chné Lou’hot Habrit  » , rapporta que même les Tsadikim peuvent agir comme les espions de la génération du désert. Prenez conscience que tous ceux qui s’opposent à l’Alyah, à la construction, au repeuplement du pays font partie du camp des espions. Et, tous ceux qui choisissent l’Alyah font partie du camp de Yéhochoua et Calev….. »
De par leur « aura » fallacieuse ils entrainent un Israël bouleversé vers les bas fonds de l’histoire. La plupart des hommes sont faibles au niveau des émotions, ils ne savent pas s’élever au-dessus de l’émotionnel. Dans l’optique de la manipulation, il n’est pas non plus bon qu’il puisse apprendre à se dépasser. Soulever en eux une émotion forte, c’est les pousser dans une direction, il suffit de choisir laquelle ou par exemple de désigner un ennemi. La première des émotions capable d’exercer un empire extraordinaire sur les êtres humains est la peur. Il est évident que celui qui saurait avec habileté manipuler la peur, serait un grand manipulateur.

« Nous ne pouvons marcher contre ce peuple, car il est plus fort que nous. Et ils décrièrent le pays qu’ils avaient exploré, en disant aux enfants d’Israël: le pays que nous avons parcouru pour l’explorer est un pays qui dévorerait ses habitants; quant au peuple que nous y avons vu, ce sont tous gens de haute taille. » (bamidbar 13, 31-32)

Maintenir en permanence les hommes dans l’effroi, ce serait les rendre très influençables. En revanche, si les hommes pouvaient se libérer de leur frayeur, on ne pourrait plus les manipuler. On ne peut rien faire non plus avec quelqu’un qui connaît et maîtrise ses émotions. Dans le domaine de la ruse, la peur ne doit pas être brutale, sinon elle est remarquée. Elle doit être constante et diffuse, être partout, protéiforme, de telle manière que les hommes ne soient jamais en sécurité. En conséquence il serait bon, pour manipuler les hommes, de créer, d’entretenir un climat d’insécurité et de peur constante; Il serait adroit de se servir des médias pour déverser en permanence dans la conscience collective, des suggestions de peur et d’angoisse sous couvert d’informations.
Les moyens de la manipulation se situent dans deux extrêmes. Désinformer tout d’abord, retenir soigneusement toute information d’une importance capitale qui serait susceptible de mettre l’esprit sur le chemin de la vérité. Puis il faudra informer tout en restant allusif, partiel, très fragmentaire, souvent erronée et distribuée l’info à petite dose. Il faut que les hommes aient l’impression d’être éclairés, mais ce doit être une simple impression. On ne doit jamais révéler l’essentiel et ne diffuser que l’accessoire. Il faut si possible discréditer les sources sérieuses et entretenir une information officielle convenue. Donner le sentiment aux gens qu’ils sont informés et qu’ils ont même de la chance de l’être par rapport à la condition maudite des pays totalitaires où l’information ne circule pas.
Leur donner cette fierté, celle de penser savoir, d’être avisé, est important mais cela ne veut pas dire être très rassurant. Il faut laisser planer l’inquiétude qui amène les gens à faire confiance dans un pouvoir qui les protège. Il faut travailler à façonner un sens commun que l’on répètera en boucle, de telle manière qu’il puisse dans l’esprit du public remplacer le bon sens. On se souvient de la déclaration de Mr Daniel Seaman, directeur du bureau de presse gouvernemental: « C’est une mise en scène. Les soldats israéliens n’avaient pas la possibilité de toucher Mohamed Al Dura depuis leur position. C’est un acte de pure diffamation contre l’état d’Israël. Ce genre
d’accusation a provoqué des pogroms par le passé et dans le cas présent cela a terni l’image d’Israël et surtout entraîné des dizaines de morts. » Il ne faut jamais solliciter le bon sens, mais au contraire l’intoxiquer, le mettre dans la confusion. Avec les moyens actuels de la retouche photo et vidéo, on pourra par truquage prouver en fabriquant des faux avec une facilité déroutante. Le comble, c’est que l’argument inverse peut aussi être utilisé : en présence d’un vrai document, on pourra toujours dire que c’est un faux et détruire sa crédibilité en tant que preuve. Pour jeter dans la confusion l’opinion : crédibiliser par le faux et décrédibiliser le vrai en invoquant systématiquement le trucage. Quand les gens ne savent plus où est le vrai et où est le faux, ils finissent par seulement chercher le rassurant et sur ce registre, il est facile de donner le change.
« Voyez ! Qui de nos jours est suffisamment arrogant et infatué de sa personne pour traiter les pionniers immigrants ‘’d’affreux’’ ou de ‘’mauvais’’ (D-ieu préserve) ?…. »
Ces propos confirment donc la légèreté de l’intérêt que portent certaines communautés membres du peuple juif pour la Terre d’Israël, laissant même parfois déceler une incompréhension profonde de la vitalité du lien qui unit le peuple d’Israël à sa terre. Or ce rapport conflictuel et ambivalent prend sa source bien avant l’anecdote contée par Rabbi Yéhouda Halévy dans le Kouzari où il cite le fameux précédent d’Ezra et de Néhémie, intervenu après la destruction du Premier Temple: déjà en ces temps, ces deux leaders incontestés de la diaspora de Babylone avaient appelé le peuple juif au retour en Eretz Israël : or seule une infime partie des exilés avait répondu favorablement à cet appel.
« ….Qui peut condamner l’action de ces pionniers, les dénigrer ou les calomnier ? C’est avec une véritable abnégation qu’ils ont réussi à construire un pays florissant. Sans le savoir, ils ont accompli l’important commandement positif de ‘’Vous la possèderez et vous y habiterez’’ (Dévarim 17 :14, 26 :1… J’affirme sans hésitation que leurs actions plaisent au Saint béni soit-il et leur récompense est extrêmement grande…. »
La faute des explorateurs laisse percevoir deux faiblesses de base: elle montre comment le peuple a été manipulé et comment il n’a pu transcender son matérialisme et répondre à la parole divine. Elle prouve aussi que les enfants d’Israël ont été mal éduqué et mal orienté, d’où une mauvaise interprétation du sens de leur tâche et de leur mission tout au long des siècles. Lorsque nos ancêtres ont pleuré lors de cette nuit du Neuf Av, nos Sages ont déclaré que ces pleurs étaient injurieux et ont dit : « Vous avez pleuré en vain ! Eh bien, vous pleurerez un jour tout au long des générations ! » (Taanit, 29 a). Et D’… sait ô combien de larmes avons nous dû versé durant deux mille ans d’un exil dramatique.
« …. Je souhaiterai seulement que mon destin soit lié a celui de ces valeureux pionniers. Nous devons, seulement, les solliciter à suivre dès à présent les voies d’Hachem et de tout faire dans l’esprit de la Torah, d’après les instructions des sages de la génération. Nous réaliserons cela, avec l’aide de Dieu, lorsque nous serons capables de les approcher, avec amour et respect. Les mots doux du sage seront entendus, et non pas les gros bruits et les cris. Ainsi, ils se rendront à l’esprit de la Thora et craindront D-ieu, et ils réussiront à se purifier, comme Ezra le fit. Il était capable de rapprocher les fauteurs de la Thora et de la sainteté et eux virent qu’il se liait d’amitié, qu’il ne les éloignait pas. Ceci est vrai et clair pour quiconque veut voir la vérité. Rav Yissa’har Chlomo Teikhtel zatsal (Em ha Banim Sémé’ha, Chapitre 3 écrit en1943)
De nos jours également, le Maître du monde opère de grandes révolutions et fait descendre les souverains de leurs trônes. Tout cela est-il le fait du hasard ? D’un désordre anarchique ? C’est tout simplement, Dieu incognito! Ouvrez vos yeux et voyez !
Nous ne sommes pas des extra-terrestre, Dieu soit loué, nous nous fions a nos maitres qui tout au long des siècles ont fixé « les signes évidents du début de la fin ». Il faut avoir des oreilles et des yeux pour discerner ce qui s’est passé pendant ces 63 dernières années. Le prophète Isaïe interpelle:
« Sourds, écoutez; aveugles, ouvrez les yeux et voyez ! Qui est aveugle, sinon mon serviteur, sourd sinon le messager que j’envoie Qui est aveugle comme le favori du Seigneur, aveugle comme le serviteur de l’Eternel ? » (Isaie 42, 18 et 19)
Les « Talmidé Hakhamim » (les justes) ainsi que nos dirigeants qui sont appelés ici serviteurs et messagers de l’Eternel sont sourds et aveugles! Quel drame douloureux! Eux qui devaient être les anges du « Service », les envoyés de Dieu sont devenus mal entendant et non voyant. Or il y a tellement de choses à voir et à entendre aujourd’hui, que seuls ceux qui en seront capables prépareront le peuple vers ces lendemains tant espérés, tant souhaités.

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Published by Lys de Saron - dans QUE JE T'AIME ISRAËL
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Commentaires

Joy 29/07/2011 17:49


Shabbat Shalom ma Lys!


Lys de Saron 29/07/2011 22:44



merci ,,,,,,,,,,,,,,,, JOYEUX SHABBAT ma Joy et que la lumière de Hachem Adonaï brille chez toi !



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L'Eternel est mon Berger: je ne manquerai de rien.

Il me fait reposer dans de verts pâturages,

Il me dirige près des eaux paisibles.

Il retaure mon âme


PSAUMES 23:1-3



 


 

 


 


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